• Approcher et observer[1] une séquence d’enseignement ;
  • L’analyser et la situer[2] ;
  • Définir et en évaluer les qualités[3] ;
  • Et, à tous les niveaux des usages, la construire au bénéfice des apprentissages des élèves, à celui de la question d’une éducation à l’art et par l’art à l’École.

Ce document n’est pas le résumé d’une « méthode » pédagogique et/ou didactique, au sens de la synthèse de LA prescription d’une seule manière de faire un enseignement d’arts plastiques (par extension, de conduire des apprentissages en éducation artistique).

Sa visée est d’une autre nature, si possible un peu plus ascendante : il s’agit d’aider les professeurs à situer la pratique professionnelle dans la classe, à partir de ce qu’ils font et/ou de ce que font leurs pairs – possiblement dans un usage collégial de ces supports –. Il est aussi question, au regard des apprentissages des élèves, de réfléchir ainsi collégialement des séquences qualitatives (pédagogiquement et artistiquement) et opératoires (pour tous les élèves), oxygénées (ouvertes) et stimulantes (source d’initiatives et d’invention).

C’est donc la proposition d’un outil, construit autour de ce que nous avions repéré comme une modélisation dite « hybridée »[1] de la séquence d’arts plastiques aujourd’hui (principalement au collège). Nous ne doutons pas que, dans les académies, des équipes en produiront bien d’autres. Nous avons considéré qu’il était de notre responsabilité d’engager cette démarche. Nous avons conçu celui-ci en trois supports complémentaires : une carte, une taxonomie, une axiologie.


[1] Nous avons constaté que de nombreux professeurs étaient sortis avec profit, pour leurs élèves et eux-mêmes, d’un modèle dominant de séquence devenu si ce n’est sclérosé du moins figé (incitation à effectuation à verbalisation ßà champ référentiel ßà évaluation). Et nous avons écrit en quoi nous considérions que cette démarche comme cette modélisation de la pensée de la séquence d’arts plastiques était une évolution nécessaire et fructueuse.


[1] À l’usage, par exemple, de ceux qui se préparent à enseigner les arts plastiques.

[2] À l’usage, notamment, de ceux qui enseignent les arts plastiques ou œuvrent à étudier les enseignements dans la forme scolaire.

[3] À l’usage, particulièrement, de ceux dont la mission, par exemple dans les recrutements comme dans la formation, dans les métiers de l’expertise des enseignements et des enseignants est de travailler et de statuer sur la qualité des apprentissages, sur comment on apprend, sur des effets des apprentissages proposés.

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L’auteur

Christian Vieaux est un expert institutionnel en enseignements et éducation artistiques. Il vit et travaille en France.